Sénégal : Le Premier ministre charge les soutiens du président Diomaye Faye

ousmane Sonko

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Dakar, 3 mars 2026. Au sommet de l’État sénégalais, l’unité affichée depuis l’élection présidentielle de 2024 commence à montrer des fissures. Dimanche 1er mars, lors d’un long échange en direct avec les militants de PASTEF, le Premier ministre Ousmane Sonko a de nouveau visé certains responsables de la coalition « Diomaye-Président », qu’il accuse de semer la division entre le chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, et le parti qui a porté leur victoire. « Diriger sans PASTEF est impossible », a-t-il martelé, insistant sur le rôle central du mouvement dans la conquête et l’exercice du pouvoir.

Au Sénégal, Ousmane Sonko charge à nouveau certains responsables de la mouvance présidentielle. Le Premier ministre a dénoncé ce dimanche le comportement de certains membres de la coalition Diomay-Président, qui seraient à l’origine des tensions entre le chef de l’État, Basiro Diomayfa, et leur parti, le PASTEF. Le Premier ministre s’est prononcé dimanche lors d’un échange en direct avec ses partisans sur les tensions entre son parti, le PASTEF, et la coalition Diomaye-Président, qui soutient le chef de l’État. Face à ces militants, en direct pendant plus de deux heures, Ousmane Sonko s’en est pris à certains membres de la mouvance présidentielle, les « nouveaux venus » comme les appellent les partisans du Premier ministre. Ce dernier pointe du doigt leurs agissements qui, selon lui, suscitent des divisions internes et insiste sur le fait que diriger sans le PASTEF est impossible.

C’est le PASTEF qui a conquis le pouvoir avec des alliés. C’est la raison pour laquelle, le PASTEF doit être au cœur de la gouvernance.

Il est impossible de gouverner sans le parti qui a conquis le pouvoir et celui qui pense le contraire raconte des histoires. Ousmane Sonko

Malheureusement, certains tentent de faire croire qu’il est possible de faire sans le PASTEF. En dépit des tensions désormais bien visibles, Ousmane Sonko assure qu’il n’y a pas de conflit entre son parti et la coalition Diomaye-Président , ni même de compétition entre les deux structures.

Olivier Mendy

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